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lundi 8 mars 2010

Affiches et fiches pédagogiques sur le développement durable




GoodPlanet, en collaboration avec le ministère de l’Education Nationale, le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du territoire présentent « Le Développement Durable, pourquoi ? ». Ce projet consiste à mettre gratuitement à disposition une vingtaine d’affiches dans chaque école primaire, collège et lycée français, quel que soit son effectif ou sa localisation. L’exposition présente les enjeux environnementaux et sociaux d’aujourd’hui qui feront le monde de demain. Résolument axées sur le respect de la diversité des hommes et des richesses naturelles, ces affiches présentent une sélection de photographies de Yann Arthus-Bertrand et d’autres photographes, accompagnées de textes pédagogiques qui serviront d’outil aux enseignants et aux professeurs pour travailler autour du Développement Durable. Chaque jeu d’affiches contient les éléments de base nécessaires à l’exposition (photographies et textes) afin de permettre à tous les enfants et adolescents francophones, accompagnés de leurs professeurs, d’organiser eux-mêmes et selon leur propre créativité, un événement public de sensibilisation à l’environnement. Les fiches pédagogiques sont adaptées aux élèves des collèges et lycées.

Téléchargez l'affiche Se nourrir en respectant la Terre. En France, comme dans les autres pays industriels, les sols se détériorent. Les pesticides et les nitrates, utilisés aussi massivement dans les jardins, sont responsables de la dégradation de nombreuses nappes souterraines et de deux rivières sur trois. Ces effets maintenant connus, nombre d'agriculteurs réagissent et modifient leurs pratiques. Dans leurs jardins, les citoyens doivent suivre.

Téléchargez la fiche pédagogique Se nourrir en respectant la Terre.

Téléchargez l'affiche La biodiversité en danger. Depuis l'apparition de la vie, des millions d'espèces animales et végétales ont vécu puis disparu de la biosphère terrestre. Mais aujourd'hui, le rythme de leur extinction est 1 000 à 10 000 fois supérieur au taux naturel. La première cause de ces disparitions est la dégradation des écosystèmes, accélérée depuis 50 ans. Si cela est dû en partie à l'expansion de la population mondiale, la société de consommation a ses responsabilités : dans le monde 20 % des hommes consomment 86 % des ressources de la Terre. Les végétaux fournissent notre oxygène, les forêts et les zones humides purifient notre eau, les plantes sont les seuls médicaments de plus de la moitié de la population mondiale. Nombre de petits animaux évitent la prolifération de maladies chez l'homme en stockant les agents pathogènes... Nous avons besoin de la biodiversité. Maintenant, la biodiversité a besoin que nous la respections.

Téléchargez la fiche pédagogique La biodiversité en danger.

Téléchargez l'affiche Écosystèmes, sources de vie. Un écosystème est une association active et évolutive de plantes, d'animaux et de micro-organismes qui dépendent les uns des autres et de leur milieu : forestier, lacustre, lagunaire ou désertique... La disparition de l'un des éléments peut modifier tout l'équilibre. Sensibles aux variations du climat et à l'activité humaine, beaucoup d'écosystèmes ont disparu en quelques siècles ou sont menacés. Ainsi, 14 millions d'hectares de forêts naturelles sont abattus par an, surtout dans la zone intertropicale. La dégradation des récifs coralliens, par exemple, a des répercussions sur l'ensemble de la faune océanique, de même que l'anéantissement des mangroves dû pour moitié à l'installation d'élevages de crevettes ces dernières années. Ces dommages aux écosystèmes rendent plus dévastateurs les tempêtes et les raz de marée.

Téléchargez la fiche pédagogique Écosystèmes, sources de vie.

Téléchargez l'affiche Zones humides, richesses indispensables. Un milieu humide est une terre imbibée ou saturée d'eau : une véritable zone tampon entre milieux terrestre et aquatique. Après la forêt tropicale, c'est l'écosystème terrestre où la richesse biologique (animale et végétale) est la plus élevée au monde. Les marécages et tourbières ont aussi la propriété de filtrer la pollution et, comme des éponges, d'absorber l'eau, limitant ainsi les inondations. Cet aspect écologique n'a été identifié que récemment et, du fait de la mise en culture et de l'urbanisation, la moitié des zones humides, où vivent 350 millions d'hommes, a disparu au cours du XXe siècle. Un des défis actuels majeurs est de restaurer les zones humides, surnommées les reins de la Terre, afin qu'elles remplissent leur fonction, vitale pour l'équilibre de notre planète.

Téléchargez la fiche pédagogique Zones humides, richesses indispensables.

Téléchargez l'affiche Le climat change. Sans raison apparente, on observe depuis quelques années une fonte accélérée des glaciers de la planète. De même, l'épaisseur de la banquise arctique a diminué de 40 % en moyenne depuis 1960. Ces phénomènes sont des signes visibles du réchauffement global de la planète, dû à l'effet de serre dont l'agent principal est le gaz carbonique. Ce CO2 est libéré en masse dans l'atmosphère quand l'homme brûle les combustibles fossiles (pétrole, charbon, gaz) pour produire de l'énergie (industrie, transports, chauffage). Les conséquences sont nombreuses. La hausse du niveau de la mer menace les îles basses et les plaines deltaïques comme le delta du Nil, le Bengladesh ou même la Camargue. La fonte des glaciers menace l'approvisionnement en eau des vallées. Sous l'effet du réchauffement, certaines espèces disparaissent, d'autres migrent. Il est urgent de diminuer nos rejets de gaz à effet de serre.

Téléchargez la fiche pédagogique Le climat change.

Téléchargez l'affiche Prévenir les catastrophes naturelles. Au cours des 25 dernières années, le tiers de l'humanité a été touché par les catastrophes naturelles (inondations, cyclones, sécheresses, séismes...). Les causes sont complexes et font autant intervenir les facteurs naturels qu’humains. En 50 ans, l'homme a davantage modifié l'environnement planétaire que pendant toute l'histoire de l'humanité. Ainsi, en bétonnant de grandes surfaces et en déboisant les vallées, il a augmenté le risque d'inondation ou de glissement de terrain. Il a renforcé la puissance des vents qui ne sont plus brisés par les forêts. En construisant dans certaines zones à risque de façon non adaptée, les populations augmentent aussi leur vulnérabilité. En outre, la prévention sauve beaucoup plus de vies que les secours d'urgence : il y a en moyenne 13 fois plus de morts dans les pays manquant de ressources, d'infrastructures et de dispositifs de sécurité.

Téléchargez la fiche pédagogique Prévenir les catastrophes naturelles.

Téléchargez l'affiche Vivre avec les forces de la nature. Toutes les régions du globe ne reçoivent pas le même ensoleillement. Les vents, les pluies, les courants marins rétablissent l'équilibre en redistribuant l'énergie entre les zones les plus chaudes et les zones plus froides. Parfois, cette redistribution est brutale : les pluies deviennent diluviennes et provoquent des inondations ou des glissements de terrain, les vents se transforment en tempêtes, ouragans ou cyclones. Lorsqu'ils se produisent en zone habitée, ces aléas climatiques -naturels- provoquent de véritables catastrophes. L'homme ne peut aller contre ces aléas et doit s'adapter : construire sur pilotis en zone inondable, renforcer les systèmes d'alerte et d'évacuation dans les zones exposées... Ceci est d'autant plus important que le changement climatique en cours semble accélérer les cycles de redistribution de l'énergie à travers la planète et intensifier ces aléas.

Téléchargez la fiche pédagogique Vivre avec les forces de la nature.

Téléchargez l'affiche Respecter l'autre. Des études récentes d'ADN suggèrent que tous les hommes modernes (Homo sapiens sapiens) ont un ancêtre commun qui vivait en Afrique voici 60 000 ans. Les caractères généraux du génome humain (déclaré "patrimoine de l'humanité" par l'Unesco) le prouvent : nous sommes tous parents, même si nous semblons différents. Si notre patrimoine génétique reflète nos adaptations à des milieux différents, notre patrimoine culturel aussi. Chaque culture a développé des modes de vie en harmonie avec son milieu. Le nomadisme, par exemple, est adapté aux espaces désertiques dont il tire profit sans les épuiser.

Téléchargez la fiche pédagogique Respecter l'autre.

Téléchargez l'affiche Réduire nos déchets. Depuis un siècle, la société de consommation génère de plus en plus de déchets divers : domestiques, hospitaliers, industriels... 80 % des déchets dangereux, soit 500 millions de tonnes par an, sont produits par les pays industriels. Dans les pays pauvres, 80 % des déchets sont rejetés sans traitement. Dans les pays riches, la pollution est plus insidieuse car les ordures sont souvent enfouies ou incinérées. Mais les nappes phréatiques, le sous-sol, l'air... sont directement contaminés. Un des enjeux du développement durable réside dans l'élimination des déchets non biodégradables. Le meilleur moyen consiste à les réduire à la source en supprimant les emballages inutiles, en préférant les produits à longue durée de vie et en évitant les produits jetables. Il est important aussi de trier ce qui peut être réutilisé. Le papier par exemple se recycle 8 à 12 fois !

Téléchargez la fiche pédagogique Réduire nos déchets.

Téléchargez l'affiche Économiser l'énergie. Le pétrole a mis des dizaines de millions d'années pour se former dans le sous-sol. L'homme, en seulement 150 ans, en a brûlé la moitié des réserves accessibles, la majeure partie sous forme d'essence. Le secteur des transports est en effet tributaire à 97 % du pétrole. Il est aussi responsable d'un quart de nos émissions de CO2, le principal gaz à effet de serre participant au changement climatique. Pour freiner ces émissions, il est désormais urgent de favoriser les transports en commun, de produire des véhicules utilisant l'énergie renouvelable, et d'adopter des modes de consommation moins gourmands en énergie, comme l'achat de produits locaux et peu emballés. Cela permettra en outre de réserver la consommation de pétrole à la fabrication des plastiques ou d'autres composés chimiques très courants dans notre vie quotidienne, qu'on ne sait obtenir aujourd'hui qu'à partir du pétrole.

Téléchargez la fiche pédagogique Économiser l'énergie.

Téléchargez l'affiche Davantage d'énergies renouvelables. Alimentées par la force du vent, ces éoliennes fournissent l'électricité de milliers de foyers danois. Contrairement aux énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) qui s'épuisent à mesure qu'on les consomme, l'énergie éolienne est renouvelable, au même titre que l'énergie solaire, la géothermie (chaleur interne de la Terre) et la biomasse (bois et bio-carburants comme l'éthanol) qui, cultivée, se régénère en quelques mois ou années. Face au déclin des ressources de pétrole, de charbon et de gaz, ces énergies se développent à grande vitesse dans les pays qui en ont fait une priorité politique. Mais, avec l'augmentation du niveau de vie de pays aussi peuplés que la Chine et l'Inde, la demande énergétique dans le monde croît à un point tel que le seul développement des énergies renouvelables ne suffit pas. Il faut aussi diminuer la consommation globale d'énergie.

Téléchargez la fiche pédagogique Davantage d'énergies renouvelables.

Téléchargez l'affiche Accéder à l'eau potable. Bien que nous ayons besoin d'1,5 litre d'eau au minimum par jour, un cinquième des êtres humains n'y a pas accès. Aussi, des milliers de femmes et d'enfants font chaque jour des kilomètres à pied pour s'approvisionner en eau potable. Ailleurs, 3 millions de personnes meurent de maladies dues à l'eau souillée par des substances dangereuses et des micro-organismes porteurs de germes nocifs. Dans les pays pauvres, l'eau est souvent polluée avant d'être consommée (pollution des ressources), puis une seconde fois, avant son rejet dans la nature (eaux usées). Les ressources en eau sont les clés du développement durable de notre planète. C'est pourquoi les Nations Unies ont lancé en 2005 une Décennie internationale d'action sur le thème « L'eau, source de vie ». L'avenir de l'humanité en dépend...

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Téléchargez l'affiche Préserver l'eau. L'eau est abondante sur la planète bleue, mais seul 0,01 % de ce volume est disponible pour les êtres vivants ! En effet, la majeure partie est salée (97 %), et sur les 3 % d'eau douce restant, 70 % sont sous forme de glace et 30 % sont stockés dans les profondeurs de la Terre. Si l'eau douce est rare, elle est de plus mal répartie. Alors qu'elle coule à flot en Islande ou au Canada, à Aman, la capitale jordanienne, on n'en dispose que 3 jours par semaine. Lorsqu'un pays souffre de stress hydrique, l'agriculture est le 1er secteur touché. En effet, la circulation de l'eau à travers les plantes est le moteur de leur croissance et 70 % de l'eau douce consommée dans le monde est utilisée pour l'irrigation. Mais pour être durable, l'arrosage des cultures doit respecter le cycle de l'eau et la vitesse de renouvellement des nappes, des lacs ou des fleuves.

Téléchargez la fiche pédagogique Préserver l'eau.

Téléchargez l'affiche Ne pas surexploiter les ressources de la planète. Dans les mers, suite à la pêche industrielle pratiquée par les pays riches, plus de 70 % des stocks de pêche souffrent d'exploitation excessive ou d'épuisement, et un tiers de la faune marine est menacé d'extinction. Selon les Nations Unies, « l'océan se meurt ». Quelques pays montrent que le progrès est possible. Le Chili, en réduisant ses quotas de prises, et la Namibie, en réglementant mieux ses accords de pêche, ont reconstitué en partie les stocks de leurs poissons côtiers. D'autres nations peuvent suivre leur exemple. Sur les continents, les sols sont aussi surexploités, appauvris notamment par des pratiques agricoles souvent trop intensives. Ce phénomène mondial touche un tiers des terres. Certains pays ou communautés réagissent en labourant différemment, en reboisant aux alentours, en changeant les techniques d'irrigation...

Téléchargez la fiche pédagogique Ne pas surexploiter les ressources de la planète.

Téléchargez l'affiche Habiter les côtes sans les polluer. Sur les cartes de géographie, le fin contour qui sépare les continents du milieu marin, c'est le littoral. Il parait bien vulnérable surtout quand on imagine qu'un nombre grandissant d'humains s'y établissent. Les ports, ouverts sur le monde, permettent les échanges commerciaux et les brassages culturels qui contribuent à la splendeur des villes, comme ce fut le cas pour Venise pendant plusieurs siècles. Sur les 151 pays ouverts sur la mer, 90 ont bâti leur ville principale sur le rivage. Sur les dix plus grandes villes de la planète huit sont côtières tout comme la majorité des villes de plus de 100 000 habitants. On comprend que les activités terrestres, notamment le rejet des eaux usées, des produits chimiques, des engrais et des pesticides, sont à l'origine de 80 % de la pollution marine. Trop peu de villes encore disposent de structures d'assainissement et de dépollution des eaux.

Téléchargez la fiche pédagogique Habiter les côtes sans les polluer.

Téléchargez l'affiche Protéger la vie marine. Sur ce rivage, la vie foisonne, invisible à nos yeux. Car sans eau, la Terre serait une grosse lune : une planète morte. C'est dans les océans que la vie est apparue voici 4 milliards d'années. La vie s'est diversifiée depuis et a conquis les terres, mais la vie océanique reste très riche (30 milliards de tonnes de matière vivante). C'est également une des plus diversifiées, concentrée à 90 % sur les côtes sous forme de plancton, d'algues, d'herbiers marins, de mollusques, de poissons... Ces zones fertiles sont fragiles. Leur préservation -comme ici en baie de Somme- est indispensable : le poisson est la 1ère source de protéine de plus d'un milliard d'êtres humains. De plus, la bonne santé des océans est importante pour l'ensemble de la biodiversité de la planète : les relations entre les espèces sont si complexes que l'atteinte à l'une d'entre elles peut avoir des répercussions parfois irréversibles.

Téléchargez la fiche pédagogique Protéger la vie marine.

Téléchargez l'affiche Vivre de son travail. Avec la mondialisation de l'économie, ce qui est produit à un endroit est souvent consommé à un autre. Mais les salaires et les conditions de travail sont si différents d'un pays à l'autre que de nombreux travailleurs sont précarisés, dans les pays en développement comme dans les pays industrialisés. Si 2,8 milliards de personnes dans le monde travaillent, 2 milliards d'entre elles gagnent moins de 1,5 € par jour. Dans ces conditions, c'est la dignité même des hommes et de leur famille qui est ignorée. Face à ces problèmes, de nouvelles formes d'échange entre le Nord et le Sud apparaissent, comme le commerce équitable, où le consommateur choisit de payer légèrement plus cher un produit contre l'assurance de voir le producteur rémunéré dignement. Ces nouvelles formes de commerce responsable ont en outre l'avantage de recréer un lien entre producteurs et consommateurs.

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Téléchargez l'affiche Être citadin. Au cours des siècles, la ville a montré son pouvoir de brassage culturel, d'intégration sociale et d'innovations nées des échanges entre les peuples. Elle reste attirante : les emplois y sont plus fréquents, les écoles ou services de santé sont plus accessibles, les activités culturelles foisonnent... Mais les pollutions sonores et chimiques, les risques technologiques accompagnent une explosion urbaine souvent mal maîtrisée. Les villes ne sont plus adaptées aux véhicules toujours plus nombreux qui y circulent. Ce n'est pas une fatalité : aux Pays-Bas par exemple, 30 % des déplacements urbains se font à bicyclette. L'avenir des villes se pose : comment inventer un développement urbain durable offrant à ses habitants un environnement fonctionnel et agréable ? Ceci dépend de chacun : la collectivité doit mener des actions améliorant le cadre de vie et les citadins opter pour des gestes qui en garantissent la qualité.

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Téléchargez l'affiche Survivre en ville. Autrefois, vivre en ville était plutôt une exception sur Terre. Aujourd'hui la tendance s'inverse et le monde devient plus urbain que rural. Chaque année, 62 millions d'êtres humains quittent la campagne pour les villes qui abritent déjà la moitié de l'humanité. Le phénomène est si rapide que les villes deviennent des mégalopoles concentrant des millions d'habitants sur quelques km2, des villes tentaculaires aux limites mal définies et cernées de bidonvilles : aujourd'hui, un humain sur sept vit dans un bidonville. Cette urbanisation massive change fondamentalement le rapport entre les hommes et leurs ressources vitales (nourriture, eau...) qui ne sont pas directement accessibles là où les hommes vivent. Il faut les acheminer et ensuite évacuer les déchets. C'est une charge colossale pour les municipalités, qui doivent aussi gérer l'intégration sociale des nouveaux venus (scolarisation, transports...).

Téléchargez la fiche pédagogique Survivre en ville.

Téléchargez l'affiche Être réfugié. Fuyant les conflits armés, 20 à 25 millions de personnes cherchent la sécurité à l'étranger ou dans les régions reculées mais insalubres de leur pays. Ce sont en majorité des femmes, des jeunes filles, des vieillards et des enfants vivant souvent séparés de leur famille. Victimes des recrutements forcés et des trafics, 300 000 adolescents seraient enrôlés comme soldats. De leur côté, les jeunes filles sont surtout exposées aux exploitations et abus sexuels. Dans le monde, cette dernière décennie a fait encore 3 600 000 victimes de conflits internes parce qu'elles affichaient une pensée divergente ou étaient nées d'une ethnie différente. C'est l'Afrique qui en paie le plus lourd tribut. Le droit de chaque homme de vivre dans la paix doit être réaffirmé haut, fort et partout.

Téléchargez la fiche pédagogique Être réfugié.

Téléchargez l'affiche Vivre ensemble - 6,5 milliards d'Hommes. Le nombre de 6,5 milliards d'humains a été franchi en 2005, c'est 4 milliards de plus qu'en 1950. Jamais la population n'a augmenté aussi rapidement. Pourtant, depuis les années 1970, à mesure que les femmes acquièrent de l'instruction et des droits sociaux, la fécondité baisse et la croissance démographique mondiale fléchit. Si cette tendance persiste, la population peut se stabiliser à 9 milliards d'individus en 2050. Aujourd'hui, 87 % des 2,2 milliards de jeunes habitent dans les pays en développement. Cette jeunesse peut être un grand atout pour l'économie de ces pays s'ils résolvent les problèmes d'accès à l'éducation, de logement (100 à 250 millions d'enfants vivent dans la rue), de propagation du SIDA et de vulnérabilité aux conflits armés.

Téléchargez la fiche pédagogique Vivre ensemble - 6,5 milliards d'Hommes.

Source : Le développement durable

1 commentaires:

  1. merci pr ts ces liens... Vraiment magnifique et génial

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