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lundi 8 mars 2010

Affiches et fiches pédagogiques sur la biodiversité







Téléchargez l'affiche La vie est partout. Du bord de la mer jusqu'au sommet des plus hautes montagnes, de la surface des océans jusqu'aux plus grandes profondeurs, la vie est partout. Elle est sous nos pieds jusqu'à plus de 4 000 mètres de profondeur, elle est au-dessus de nos têtes jusqu'à 16 000 mètres d'altitude ! L'air que nous respirons, le sol sur lequel nous marchons, l'eau dans laquelle nous nageons sont chargés de vie. Car les formes de vie les plus abondantes sont aussi les plus petites : les bactéries, les champignons, les micro-algues... C'est pourquoi il est si difficile de décrire la vie dans sa totalité. Ramenée à l'échelle de la Terre, la vie semble pourtant bien fragile : si notre planète avait la taille d'un ballon de football, toute la vie serait concentrée sur une mince pellicule d'un demi millimètre d'épaisseur. Il suffirait de gratter avec son ongle pour la détruire.

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Téléchargez l'affiche La vie se transforme sans cesse. Voici notre plus proche cousin, avec qui nous partageons 98 % de nos gènes. Malgré ce patrimoine commun, l'homme et le chimpanzé n'appartiennent pas à la même espèce car ils ne sont pas interféconds. Même si les hommes ont mis du temps à l'admettre, ils sont parents avec toutes les formes du vivant, animales, végétales ou même bactériennes. Les bactéries sont nos ancêtres. Au cours de l'évolution, certaines d'entre elles se sont transformées et ont été à l'origine d'organismes plus gros qui se sont encore différenciés en s'adaptant aux conditions de vie qui n'ont cessé de changer au cours de l'histoire de la Terre. Ces transformations n'effacent pas les traces de parenté. C'est ainsi que les bactéries peuvent utiliser nos gènes. Si on introduit le gène humain de l'insuline dans une bactérie, celle-ci le lit comme s'il était le sien et produit de l'insuline humaine. C'est grâce à cela que l'on soigne certains malades du diabète.

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Téléchargez l'affiche La vie a une histoire. C'est dans l'océan que se trouve probablement la majeure partie des espèces de la planète. On les connaît peu car les océans sont très difficiles à explorer. Malgré nos faibles connaissances, nous avons déjà pu mettre au point des médicaments contre le Sida issus du hareng ou encore d'une éponge vivant dans le corail. C'est dans les océans que la vie a pu apparaître il y a 3,8 milliards d'années. Si on racontait l'histoire de la vie en une semaine, les premières formes de vie seraient nées le lundi à 0 heure, les premières plantes seraient sorties de l'eau 6 jours plus tard, le dimanche matin à 4 heures 10. Il faudrait attendre 8 heures 31 pour voir apparaître les premiers reptiles et c'est seulement à minuit moins trente-deux secondes que l'homme moderne aurait fait son entrée. L'homme moderne est donc apparu très récemment.

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Téléchargez l'affiche Des millions et des millions d'espèces. Actuellement, on connaît le nombre des étoiles composant la Voie Lactée avec plus de précision que le nombre des espèces peuplant la Terre. Les évaluations du nombre total des espèces varient entre 10 et 100 millions dont seulement 1,8 million sont identifiées et décrites. Les trois quarts sont des insectes. Chaque année, plus de 15 000 nouvelles espèces sont ainsi découvertes. La France métropolitaine abrite 135 espèces de mammifères, 357 espèces d'oiseaux, 38 espèces de reptiles et autant d'amphibiens, 34 600 espèces d'insectes et plus de 6 000 plantes vasculaires. Cependant, sur la liste rouge des espèces menacées, notre pays est mal classé puisque la France figure au 4e rang mondial pour le nombre d'espèces animales menacées et au 9e pour le nombre des plantes.

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Téléchargez l'affiche Tous semblables, tous différents. Chaque individu d'une même espèce est unique. Pourquoi ? Parce qu'il y a probablement 1,5 milliard d'années est apparue la reproduction sexuée. Avec elle, commence la grande aventure de la sexualité : pour pouvoir se reproduire, les cellules reproductrices des individus doivent désormais se rencontrer. Chez les végétaux, le pollen mâle part à l'aventure pour rencontrer le pistil femelle. Chez les animaux, le mâle quitte souvent son groupe pour rencontrer une femelle la plus éloignée possible de sa propre famille. Grâce à la reproduction sexuée, les nouveaux êtres naissants sont tous différents : ils résultent du mélange hasardeux de certains caractères de leur père et de leur mère. De la différence naît l'innovation.

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Téléchargez l'affiche La vie a une géographie. Parmi les millions d'espèces que compte la planète, une en particulier nous intéresse : l'homme ! Son nom scientifique est Homo sapiens (homme sage). Plusieurs espèces d'hommes ont cohabité sur la planète dans le passé, mais il ne reste plus que la nôtre. Malgré nos différences physiques, nous sommes tous semblables. La lignée humaine serait née en Afrique, il y a 6 millions d'années. Actuellement les plus anciens fossiles connus montrent que nos ancêtres vivaient dans un milieu forestier. Plus tard, il y a 3 à 4 millions d'années, les australopithèques demeuraient eux dans des savanes arborées. Il y a 2 millions d'années, les premiers hommes s'adaptent à un milieu de plus en plus ouvert. Leur bipédie est alors très évoluée. C'est ainsi que beaucoup d'espèces évoluent par la modification de leur environnement combinée à un isolement géographique. Mais si la transformation d'une forêt luxuriante en savane a été favorable à l'apparition de l'espèce humaine, les forêts, notamment tropicales, restent les milieux les plus propices à la diversité des espèces car elles sont chaudes et humides, la nourriture et donc l'énergie y sont abondantes.

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Téléchargez l'affiche L'homme, une force dans la nature. En découvrant l'agriculture, il y a environ 10 000 ans, les hommes ont assuré leur sécurité alimentaire et amélioré leurs conditions de vie. Ils ont modifié les paysages, leur donnant une beauté très particulière comme les mosaïques de champs colorés en Provence, les rizières en terrasse en Asie, le bocage de Normandie... Pendant cette lente évolution, les espèces sauvages se sont adaptées et certaines ont tiré parti des prairies ou des haies. Mais ces cinquante dernières années, par leur explosion démographique et l'amélioration de leurs techniques, les hommes ont changé les écosystèmes de la planète plus rapidement que pendant toute l'histoire de l'humanité. Trop rapidement sans doute. Aujourd'hui le rythme d'extinction des espèces serait de 100 fois à 1 000 fois plus rapide que le rythme naturel. La Terre a perdu la moitié de ses forêts originelles, la moitié de ses zones humides, le tiers de ses récifs coralliens… Des biologistes évoquent désormais une « sixième extinction de masse », comme celle des dinosaures il y a 65 millions d'années. Et cette fois-ci le principal responsable est l'espèce humaine.

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Téléchargez l'affiche Des espèces disparaissent. Aujourd'hui sur Terre, 1 espèce sur 4 est menacée chez les mammifères, 1 sur 8 chez les oiseaux, 1 sur 3 chez les poissons, 2 sur 5 chez les amphibiens et 1 sur 8 chez les plantes. Au total, un cinquième de toutes les espèces vivantes pourrait disparaître avant 30 ans si rien n'est fait. C'est très préoccupant parce que les espèces sont liées entre elles, l'une fournit la nourriture à l'autre, une autre encore élimine les déchets, offre son abri... La biodiversité est comme un château de cartes dont chaque carte serait une espèce. Trop de cartes disparaissent ? C'est l'ensemble du château qui menace alors de s'écrouler. La survie de l'espèce humaine est ainsi indissociablement liée au bon équilibre de la biodiversité. Un seul exemple : la digestion serait impossible sans la flore microbienne qui vit dans notre estomac et nos intestins. Plus elle est riche et diversifiée (il y aurait plus d'un millier d'espèces), mieux nous nous portons. Si elle s'appauvrit, nous tombons malades.

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Téléchargez l'affiche Des milieux détruits. Si vous étiez sur la Lune, le plus grand relief biologique que vous pourriez distinguer serait cette immense barrière de corail au large de l'Australie. Et pourtant... elle est composée, comme tous les coraux, d'organismes minuscules, les polypes, associés à des algues, les zooxanthelles. Alors qu'ils couvrent moins de 0,5 % des fonds marins, les récifs de corail concentrent un quart des espèces de poissons marins connues et on estime que 90 % des espèces marines en dépendent directement ou indirectement. Les coraux sont ainsi une ressource indispensable pour les hommes. Un demi milliard d'êtres humains dans plus de 100 pays en dépendent directement pour vivre. Pourtant, petit à petit, l'homme exploite et détruit ce patrimoine naturel : pollution, surpêche, tourisme ou réchauffement climatique, la moitié des récifs coralliens dans le monde est menacée et 20 % ont déjà disparu. Les Australiens l'ont bien compris et protègent maintenant très activement leur barrière de corail.

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Téléchargez l'affiche Le grand voyage des espèces. Depuis que les hommes voyagent, beaucoup d'espèces les accompagnent. Ils les transportent pour s'en nourrir, s'en servir ou décorer leur jardin. La tomate, le maïs et la pomme de terre ont ainsi été rapportés d'Amérique, tandis que le cheval faisait le voyage en sens inverse. Parfois, des espèces jouent les passagers clandestins. Un insecte dans un fruit, une graine sous une semelle, une algue sur une coque et voilà une nouvelle espèce arrivée à destination sans que personne ne s'en aperçoive. Sauf si, trouvant à l'arrivée des conditions favorables, celle-ci prolifère, éliminant peu à peu les espèces locales… Les espèces introduites sont la deuxième cause de disparition des espèces après la destruction des habitats naturels. Dans les îles où la vie a évolué en vase clos loin de toute concurrence, elles font des ravages. En Nouvelle-Zélande, la moitié des espèces d'oiseaux a disparu depuis l'arrivée de l'homme. Ce sont les rats, débarqués avec lui sur ces îles, qui ont fait le plus de dégâts.

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Téléchargez l'affiche Le pillage de la nature. Pour manger du poisson, les hommes pêchent. Comme les équipements sont toujours plus efficaces et les hommes plus nombreux, les quantités pêchées augmentent. Résultat ? Les poissons n'ont plus le temps de se reproduire : ils sont capturés avant. Leur taille se réduit, leur nombre aussi, et ils finissent par disparaître. Depuis 50 ans, 90 % des effectifs des grands poissons comme le thon ou le cabillaud ont déjà disparu et aujourd'hui, les trois quarts des stocks de poissons des océans sont surexploités ou à leur limite maximale d'exploitation. Il en va de même de toutes les espèces sauvages que les hommes chassent, cueillent, coupent et exploitent sans leur laisser le temps de se renouveler. Pour posséder un bibelot en écaille de tortue ou en ivoire, un perroquet en cage, une orchidée ou un cactus rare, les hommes déciment même les espèces protégées. Le commerce illégal d'espèces est la troisième source de revenu illicite après la drogue et les armes. C'est surtout la troisième cause de disparition des espèces menacées.

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Téléchargez l'affiche Quand le climat se dérègle. La vie est possible sur Terre grâce à la chaleur du Soleil et à un phénomène naturel appelé effet de serre, sans lequel la planète serait entièrement glacée. Depuis un siècle, les activités humaines rejettent aussi des gaz à effet de serre qui s'accumulent en quantités croissantes dans l'atmosphère. Par exemple, pour nous déplacer, nous chauffer, nous éclairer et faire fonctionner nos équipements électriques, nous brûlons du charbon, du pétrole et du gaz naturel qui dégagent des gaz à effet de serre. Cela perturbe le climat en accentuant l'effet de serre normal : il se met à faire un peu trop chaud… Avant la fin du siècle, la température moyenne du globe pourrait augmenter de 1,8°C à 4°C, modifiant considérablement les milieux naturels. C'est bien trop rapide pour que les espèces qui y vivent aient le temps de s'adapter ou de migrer. Selon des biologistes, 15 % à 37 % des espèces vivantes pourraient ainsi se voir rayées de la planète avant 2050.

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Téléchargez l'affiche Les dons de la vie. On perçoit souvent la nature vivante comme un cadre pour nos loisirs ou un décor à contempler, et l'on oublie généralement qu'on lui doit presque tout : notre nourriture, nos médicaments, nos matériaux de construction, nos vêtements, et même nos matières plastiques et notre énergie. En effet, le pétrole, le charbon et le gaz sont issus d'organismes vivants très anciens conservés depuis des millions d'années dans le sous-sol. Par ailleurs, la moitié de l'humanité (3 milliards de personnes) utilise le bois pour le chauffage et la cuisson. Même l'air que nous respirons et l'eau que nous buvons nécessitent l'intervention des végétaux. Peut-être parce que leur valeur est inestimable, nous ne faisons pas assez attention à ces dons de la nature. Les deux tiers sont déjà dégradés ou surexploités. Quels seront les effets sur l'économie de l'épuisement des ressources et de la dégradation des fonctions écologiques des écosystèmes.

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Téléchargez l'affiche L'air que nous respirons. Sans les végétaux, il n'y aurait sur terre ni animaux ni hommes. Les plantes respirent et consomment de l'oxygène mais lorsque les plantes poussent, elles absorbent de l'eau, du gaz carbonique et des minéraux, et rejettent dans l'air le précieux oxygène que nous respirons. Nul besoin d'être grand pour être indispensable : ce sont des algues microscopiques vivant à la surface des océans qui fournissent 70 % de l'oxygène de l'atmosphère. Le reste est produit par les plantes terrestres en croissance. Les végétaux rendent l'air respirable et, de plus, ils jouent un rôle important dans le cycle de l'eau. Les deux tiers de l'eau de pluie tombée sur les continents retournent à l'atmosphère en transitant par les plantes. Absorbée par les racines, l'eau ressort par les feuilles par évaporation. Un orme, par exemple, peut rejeter 300 litres d'eau sous forme de vapeur en une journée. Les forêts entretiennent ainsi l'humidité de l'air et jouent un rôle clef dans la régulation des pluies.

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Téléchargez l'affiche L'eau, élément de vie. L'eau s'évapore de la surface des océans, des rivières, du sol, des plantes et monte dans l'atmosphère. Cette vapeur d'eau se condense en nuages, puis retombe en pluie, s'infiltre dans le sol et ruisselle en surface jusqu'aux lacs, rivières et fleuves qui se jettent dans les océans. Au cours de son cycle, l'eau qui circule librement à la surface des continents représente moins de 0,3 % de toute l'eau douce. C'est celle dont disposent les hommes. Celle que de plus en plus d'êtres humains doivent se partager et dont la qualité se dégrade parce que les milieux naturels, et notamment les zones humides, n'arrivent plus à jouer leur rôle d'éponge et d'épurateur biologique. En moins de 100 ans, la population mondiale a triplé et les besoins en eau par habitant ont été multipliés par six. En 2050, deux milliards d'individus dans une cinquantaine de pays, et peut-être beaucoup plus, pourraient ne pas avoir accès à une eau saine si rien n'est fait.

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Téléchargez l'affiche Le sol est vivant. Le sol est plus souvent associé au règne minéral qu'au vivant. Pourtant, il est lui-même un produit de la vie patiemment élaboré pendant des centaines et des milliers d'années. Dans une seule cuillère à soupe de sol forestier se bousculent plus de 50 milliards d'organismes vivants ! Bactéries, champignons, vers et insectes décomposent les plantes et les animaux morts et en font de l'humus. Les racines des plantes retiennent cet humus et y puisent leurs éléments nutritifs. Et ainsi de suite. Tant que le cycle n'est pas interrompu, l'écosystème se perpétue. Trop souvent, l'élevage et l'agriculture détruisent les sols. Défrichés et mis à nu, ils sont lessivés par les pluies, érodés, et s'appauvrissent. L'indispensable humus n'est pas remplacé et les sols, dénués de la vie souterraine qui les enrichit, deviennent stériles. Chaque année, dans le monde, 24 milliards de tonnes de sols fertiles sont ainsi perdus.

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Téléchargez l'affiche La nature soigne. Pour se soigner, l'homme a utilisé pendant des milliers d'années des extraits de plantes, de minéraux ou d'animaux. 80 % de la population de la planète a régulièrement recours à des traitements à base de plantes. Dans les pays développés, et notamment en France, le quart des médicaments prescrits contient des ingrédients découverts dans des plantes. Sans elles, ces traitements n'existeraient pas. Par exemple, l'aspirine provenait, à l'origine, de la reine-des-prés et de l'écorce de saule blanc. On sait maintenant la synthétiser artificiellement. A ce jour, moins de 10 % des plantes ont été étudiées pour leurs propriétés médicinales. Les forêts tropicales sont les véritables réservoirs de biodiversité de la planète. Mais en Amazonie, chaque minute, l'équivalent d'un terrain de football est rasé pour l'exploitation du bois, l'élevage et l'agriculture. Avec lui, c'est peut-être le remède contre une maladie grave qui disparaît avant même d'avoir été découvert…

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Téléchargez l'affiche La nature nous alimente. Depuis les débuts de l'agriculture, l'homme a créé, à partir d'espèces sauvages, des variétés végétales et des races animales domestiques. Ainsi, sur les 250 000 espèces de plantes que compte la planète, 7 000 sont cultivées mais trois seulement apportent 60 % des calories végétales consommées par l'humanité : le blé, le riz et le maïs. De même, sur les 15 000 espèces sauvages de mammifères et d'oiseaux, 35 sont à l'origine de 7 600 races animales. Mais à force de privilégier la productivité, l'agriculture s'uniformise : de nombreuses races domestiques et variétés de fruits et de légumes, jugées non rentables, sont délaissées et oubliées. Tandis que les poulets sont élevés par milliards et les porcs, vaches et moutons par centaines de millions, une race disparaît tous les mois. Pourtant, pour lutter contre une nouvelle maladie ou un parasite d'une culture, pour adapter des animaux à un environnement difficile, il peut être fort utile de faire des croisements avec une variété résistante à une maladie. À condition que celle-ci ne soit pas éteinte…

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Téléchargez l'affiche Protéger les espaces naturels. On ne peut pas essayer de sauver un oiseau en coupant l'arbre dans lequel il a fait son nid. Pour protéger une espèce, il faut avant tout préserver son lieu de vie. Et dans certains cas, cet habitat est très vaste. Par exemple, pour chasser et se nourrir, un seul tigre du Bengale a besoin d'un territoire de 70 km2, et il faut des milliers de tigres pour assurer la survie de l'espèce. Ce qui est d'autant plus problématique que les grands prédateurs comme le tigre, le léopard ou l'ours cohabitent difficilement avec les hommes. Dans le monde, 12 % des espaces naturels sont protégés. Mais réserves naturelles et parcs nationaux montrent leurs limites. Ainsi l'ours brun n'est plus chassé dans notre pays depuis 1957. À l'époque, on comptait 70 individus dans les Pyrénées. Ils étaient moins de 10 à la fin des années 1980. Depuis, d'autres ours ont été importés de Slovénie.

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Téléchargez l'affiche Toutes les espèces sont utiles. Tout est très organisé dans la nature, et il y a des mécanismes pour que chaque espèce reste à sa place et ne se développe pas trop. Chacun mange puis est mangé à son tour, selon son niveau dans la chaîne alimentaire. Et chacun est utile pour maintenir l'équilibre. Par exemple, dans nos campagnes, l'élimination des rapaces et des renards, considérés comme nuisibles, a provoqué le pullulement des rongeurs qui s'attaquent aux cultures. Pour rétablir l'équilibre écologique rompu, l'agriculteur est obligé de faire lui-même la chasse aux mulots et campagnols. Ce qui lui coûte très cher alors que les renards et les faucons le faisaient depuis toujours gratuitement. La biodiversité est essentielle pour maintenir l'équilibre global de la vie sur Terre. Aujourd'hui, de nombreuses espèces vivantes sont menacées d'extinction, et cet équilibre lui-même s'en trouve également menacé.

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Source : Le développement durable

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